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 Nihil - Elfe

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Nihil
Elfe

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  • Caporal

Points : 362
Messages : 75
MessageSujet: Nihil - Elfe   Mer 5 Mar - 11:57

Nom : Uranie-Alanear (Prénoms de sa mère et de son père)

Prénom : Nihil (elle s'est prénommée elle-même, n'ayant pas eu l'occasion d'apprendre le nom que lui a donné sa mère)

Surnom : Petite-Flamme

Âge : 220 ans (19 en apparence)

Sexe : Fille

Race : Elfe

Totem : un Renard roux mâle nommé Sko

Histoire :
Nihil est née en mars 1793, dans un village de l'Ouest de la France, en Vendée. Sa mère était une sorcière, mais elle n'a qu'une mémoire confuse de cette dernière — à part du fait qu'elle était rousse et avait une voix douce —, celle-ci étant morte lorsqu'elle avait 3 ans et demi. Elle n'a par contre aucun souvenir de son père qu'elle sait être un elfe aux cheveux blancs comme neige; sa mère lui a légué le poignard qui aurait appartenu à son père.

Ses premières années semblent s'être déroulées dans une atmosphère de peur, même si, trop petite, elle n'en a pas eu elle-même une réelle conscience. La France était déchirée par la Révolution. La Vendée étant un fief des royalistes, sa mère, qui ne s'était jamais remise de la défection de son amant elfique à la naissance de sa fille, et dont les pouvoirs avaient toujours été faibles, essaya tant bien que mal de résister aux attaques des Bleus (Républicains) dans la région (elle-même était républicaine, mais les soldats ne cherchaient pas toujours à faire la différence). Mais il lui fallait également résister à tous ceux qui la voyaient pour ce qu'elle était, une sorcière, avec un enfant qu'on pouvait penser fille du démon, avec ces oreilles pointues et ce regard qui se posait sur chacun avec une attention inhabituelle pour une gamine de moins de 3 ans, sans compter le renardeau (créature maligne et rusée, apanage du Démon) qui quittait à peine l'enfant.

La vie de l'enfant elfe (qui ne s'appelait pas encore Nihil) bascula un jour de 1796, alors qu'elle avait 3 ans et demi. Sa mère s'était considérablement affaiblie, après des jours et des jours de cavale à éviter de rencontrer d'autres humains, sa fille endormie dans ses bras et le jeune renard autour de ses épaules. Elle tomba brusquement, sentant une brusque douleur au coeur. C'était le crépuscule, elle était au beau milieu d'une forêt; aucune aide ne pourrait lui venir de la part de quiconque. Haletante, elle s'allongea, déposant son fardeau près d'elle. Combien de temps resta-t-elle allongée, sans bouger ? Elle-même n'aurait pu le dire. L'enfant se réveilla au bout d'un moment, et se mit à pleurer de faim, et d'effroi en voyant sa mère pantelante. Le jeune renard, alerte, tenta de chasser quelque chose pour les nourrir tous, et attrapa un lapin. Affamés comme ils l'étaient tous trois, ils le dévorèrent cru. Mais si l'enfant et le renard semblaient plus ou moins rassasiés, la mère ne se sentait pas mieux. Ils ne pouvaient reprendre leur fuite perpétuelle sans qu'elle risque sa vie à chaque pas.

C'est alors qu'arriva celle qui allait changer une première fois la vie de l'enfant. Ils virent soudain apparaître, de derrière un arbre où elle s'était timidement cachée, une fée aux cheveux bleu nuit, et aux ailes de libellules vertes translucides, accompagnée par son totem, un roitelet, perché sur son épaule. La mère avait déjà vu des fées au cours de sa vie, et en reconnut une devant elle, mais elle ne put s'empêcher de voir comme celle-ci paraissait vieille. Ses ailes étaient par endroits légèrement déchirées. Si elle avait été humaine, son visage aurait été celui d'une femme de 60 ans. C'était une vision d'une grande tristesse. La fée et la mère se regardèrent dans les yeux, et chacune vit ce que l'autre voyait : elles n'avaient plus beaucoup de temps sur terre, même si la fée avait peut-être encore quelques années devant elle. La fée, en outre, eut un éclair de stupéfaction, puis de compréhension et de compassion, en regardant les yeux verts de la fillette.

La fée discuta beaucoup, sérieusement, avec la mère de la petite elfe, et celle-ci n'y prêta pas vraiment attention à ce moment-là. Mais le lendemain, peut-être à cause de la fièvre qui l'avait prise en racontant son histoire à la fée, l'état de la sorcière empira; et trois jours plus tard, elle expira.

La fée l'enterra à l'endroit où elle avait poussé son dernier soupir, faisant pousser un large chêne qui engloutit son corps. Elle annonça à l'enfant et son Totem que désormais, elle s'occuperait d'eux, dans cette forêt.

L'elfe grandit ainsi, éduquée par la fée, qui lui apprit la lecture et l'écriture, mais surtout lui enseigna la vie dans la forêt. Elle la surnomma Petite-Flamme, en raison de ses cheveux roux qui semblaient brûler et rougeoyer à la lumière du soleil. Elle l'entraîna à exercer ses sens, et l'elfe montra un talent exceptionnel pour cela : sa vue, son ouïe, son toucher étaient inégalables. Elle observa également les humains qui passaient sporadiquement dans la forêt, et appris à se cacher, à se fondre dans le décor. Elle connut rapidement toutes les plantes et les champignons comestibles. La fée essaya de la détourner de la viande, mais dès qu'elle se savait seule, l'elfe chassait avec son totem, débusquant les lapins, puis les chevreuils, les cerfs et même les sangliers, et pêchant au harpon ou à main nue dans la rivière. Bientôt, sa connaissance de la forêt et de la nature dépassa celle de la fée, qu'elle appelait Grande-tante. Elle mena une vie peut-être plus heureuse que celle qu'elle avait passée avec sa mère durant ses 3 premières années d'existence.

Mais tout a une fin. Alors que Petite-Flamme avait 15 ans, la fée, qui avait continué à vieillir, sentit que la sienne était proche. Elle appela la jeune elfe et lui annonça qu'elle allait lui révéler son histoire, celle de sa mère et celle de son père.
La mention de ce dernier était toujours une source d'énervement pour l'elfe. En effet, elle savait que ce dernier était toujours vivant, et avait une forme de ressentiment envers cet homme qui ne s'était jamais manifesté. Sa mère, par contre, était pour elle une figure héroïque, qu'elle concevait comme s'étant sacrifiée pour sa fille. Mais quelque chose, dans le regard de la fée, la dissuada ce jour-là d'extérioriser ses sentiments sur ses parents. La vérité allait la choquer profondément.

La fée, d'une voix ferme malgré son âge, lui expliqua le contexte de sa naissance. Elle commença par lui parler de son père, Alanear, un elfe aux yeux verts — comme elle — et aux cheveux noirs, qui faisaient sa fierté en ce temps-là. Il aimait passionnément une jeune humaine, qui le lui rendait bien. L'elfe était beau, discret, s'entendant avec tout le monde. Il possédait un caractère de meneur. Il cachait ses oreilles pointues, et était ainsi capable de vivre au milieu des humains, qui l'appréciaient pour ses qualités sans se douter ou se préoccuper de savoir quelle était sa race.

Cependant, une autre jeune femme était elle aussi désespérément amoureuse d'Alanear. Elle souffrit en silence plusieurs années, tandis que l'idylle se développait entre Alanear et sa rivale. Mais un jour, le malheur frappa l'elfe et sa compagne : cette dernière était tombée enceinte, et fit malheureusement une fausse couche, et mourut. L'elfe, sous le choc de la disparition de l'être aimé, vit ses cheveux blanchir d'un coup. Désormais, il restait assis, les yeux dans le vague, fixé sur le souvenir de sa compagne. Personne n'osait le déranger dans son désespoir.

Uranie, bien qu'elle soit débarrassée de sa rivale, ne pouvait se réjouir de voir l'elfe qu'elle aimait dans cet état. Elle tenta de venir chez lui pour le distraire de sa peine, et finit par trahir ses sentiments. Mais l'elfe ne s'en préoccupa pas. Sa vie était tournée vers celle qui avait disparu. Uranie, au milieu du chagrin qu'elle éprouvait à observer sans pouvoir supprimer ou même alléger la peine d'Alanear, sentit grandir en elle la vexation. Elle était plutôt jolie, et n'avait pas besoin d'essayer pour séduire les hommes du village. Une résolution se forma lentement dans son esprit : elle devait séduire Alanear, pour leur bonheur à tous deux. Elle résolut d'utiliser son pouvoir pour cela. Elle était en effet sorcière, et son pouvoir était capable de la transformer, pendant un temps limité à quelques heures, en la personne de son choix. Elle se transforma en l'amante décédée d'Alanear, et lui expliqua qu'elle était revenue d'entre les morts pour le revoir. Elle ne pouvait rester longtemps, mais reviendrait le plus souvent possible. Alanear, fou de joie, reprit du poil de la bête. Uranie et Alanear passèrent ainsi plusieurs journées, et plusieurs nuits ensemble, Uranie déguisée lui promettant à chaque fois de revenir au plus vite.

Mais ce qui devait arriver arriva : un jour, Alanear démasqua Uranie, et, horrifié, il faillit la tuer et se donner lui-même la mort, de son poignard argenté. Mais Uranie lui démontra son amour en le suppliant de la tuer, elle, mais de rester en vie. Empli de ressentiment en même temps que d'une certaine compassion pour cette femme qui l'aimait trop, il jeta à terre son arme, puis lui dit en tremblant qu'il partait le soir même et qu'il espérait ne jamais la revoir.
Alanear avait croisé la fée, qu'il connaissait déjà, et lui avait raconté son histoire dans un délire fiévreux. Le lendemain, il était parti, décidé à prendre le bateau pour l'Amérique.
Environ 9 mois plus tard, Uranie avait donné naissance à l'elfe. Sa mère l'avait tout de suite aimée, pour ses yeux verts qui lui rappelaient ceux de son père.

À la fin de ce récit, Petite-Flamme, sous le choc, se sentit incapable de bouger. Sko, son renard, avait écouté en tremblant ce récit, dans les bras de l'elfe, et essayait de réconforter l'elfe en frottant sa tête contre son bras. La fée les regarda tous deux avec des yeux remplis de compassion. Puis elle les embrassa tous les deux sur le front, tandis que son totem, un roitelet, voletait autour d'eux. Puis elle s'envola, partant pour mourir cachée.

La jeune elfe de 15 ans murmura « Nihil... » [ça veut dire « rien » en latin ^^] Sa vie ne signifiait plus rien désormais. Tout ce en quoi elle avait cru était sens dessus dessous. Sa mère était désormais la fautive, et son père, la victime. Sa Grande-tante avait disparu et, d'instinct, elle savait qu'elle ne reviendrait pas. Rien n'existait plus pour elle. Rien n'avait de sens. Elle hurla, accompagnée par les glapissements plaintifs du renard.

Puis elle s'enferma dans la forêt. Elle ne se mêla presque d'aucune affaire humaine, apparaissant de temps à autre à des promeneurs égarés qui juraient ensuite avoir vu la fille du diable en personne, ou bien un fantôme, ou autre créature surnaturelle. Pendant 100 ans, elle vécut dans la même forêt, sans parler à personne d'autre qu'aux animaux qui y vivaient. Elle fut adoptée par une famille de renard, ou plutôt elle les adopta, veillant sur eux et leurs descendants au fil des générations, jusqu'à ce que la vie dans la forêt devienne trop dangereuse pour elle. La forêt s'était trop réduite du fait de l'activité humaine. Elle eut une certaine difficulté à se cacher au milieu des hommes au début, mais réussit finalement à retrouver la parole et à agir de manière à ne pas attirer l'attention.

Elle se cacha ainsi pendant un autre siècle, révulsée par les guerres que se menaient les hommes entre eux. Plusieurs fois, elle prit soin d'hommes, de femmes ou d'enfants blessés par les vagues de folie meurtrière du XXe siècle, mais en voyant ce qu'ils faisaient du monde, elle était incapable d'éprouver une réelle affection pour cette race maudite. La découverte du nucléaire et la manière dont elle affecta la nature la conforta dans son antipathie envers le peuple de sa mère. Sa propre race lui était en même temps étrangère. Elle n'avait croisé que quelques elfes, et bien que leurs rapports aient été courtois, elle n'avait pas été capable de ressentir un réel lien se former. Les fées également lui étaient plus ou moins étrangères, malgré la proximité qu'elle avait eue avec l'une d'entre elles. Et elle n'avait pas vraiment eu l'occasion de rencontrer d'anges ou de vampires; elle savait simplement qu'ils existaient. Et les personnes auxquelles elle vouait une réelle suspicion étaient les sorciers. Leurs pouvoirs n'apportaient certainement que le malheur.

Cependant, un jour de juillet 2013, alors qu'elle se baladait tranquillement dans la forêt de Fontainebleau (elle regrettait le temps où l'on pouvait marcher des heures sans rencontrer personne), son instinct lui fit tourner la tête vers un homme à lunettes noires. Il lui sembla qu'il l'observait. Nihil détourna la tête — une réaction qu'elle savait normale chez les humains lorsqu'ils croisaient le regard d'un autre —, mais continua à l'observer du coin de l'oeil. Elle se rendit compte qu'il se levait et se mettait nonchalamment à marcher vers elle.

Son instinct lui cria soudain « Danger » : cette personne lui voulait du mal. Elle regarda la main qu'il mettait dans sa poche, et reconnut brusquement la forme d'un pistolet, braqué sur elle à travers le tissu. Elle se jeta soudainement à terre, aboyant un ordre bref à Sko, qui se déplaçait silencieusement dans le sous-bois. Le renard et l'elfe coururent en zigzag. Une balle passa au-dessus de la tête de Nihil.

Elle se fondit brusquement dans le décor, et attendit que l'homme la dépasse en courant. C'était bien un homme, tout ce qu'il y a de plus banal, selon Nihil, à part cette violence qu'elle sentait dirigée contre elle. Lorsqu'il eut couru assez loin d'elle, elle prit le chemin inverse en courant, ses tresses se balançant dans son dos. Elle gagna la route. Une voiture s'arrêta brusquement juste à côté d'elle. Surprise, elle prit une posture défensive, sifflant et crachant comme un chat, imité par Sko. La portière arrière s'ouvrit et un homme — elle ne put dire sa race — lui lança un regard autoritaire, bien que sans animosité.

- « Vite ! à l'intérieur ! » dit il simplement.

Nihil entendit l'autre homme qui venait par-derrière. Il était encore très loin, mais avait retrouvé sa trace. Elle lorgna celui qui tenait la porte de la voiture. Son instinct lui affirma qu'il n'y avait pas de danger à monter dans la voiture, ou du moins qu'il était négligeable par rapport à celui qui consisterait à rester sur place, à attendre l'homme au pistolet. Sko était déjà dans la voiture quand elle bondit littéralement sur le siège arrière.

Elle eut à peine le temps de se retourner pour voir le visage congestionné par la colère de l'homme au pistolet, qui sortit du bois au moment où la voiture partait en trombe. Ce fut d'ailleurs la dernière chose qu'elle vit : un instant plus tard, elle sentit une piqûre au cou. Elle tenta de cracher comme un chat, effrayée, et surprise que son instinct l'ait trompé sur les occupants de la voiture; mais elle n'eut pas le temps de proférer aucun son, aucune menace. Ses yeux devinrent flous; puis elle ne vit plus rien.

Caractère : Farouche, Nihil a toujours essayé d'éviter au maximum tout contact avec les humains ou créatures humanoïdes. Elle préfère la compagnie des animaux, particulièrement des renards, mais également des loups, et des félins. Elle est très méfiante, et sa propre attitude incite les autres à une méfiance réciproque : elle arbore sans gêne le poignard de son père (celui qui avait failli tuer sa mère, et son père dans la foulée) à sa ceinture, et, depuis qu'il existe des armes à feu relativement silencieuses, elle en possède une. Mais elle se sert rarement d'une arme. Elle a pour principe de ne tuer que ce qu'elle mange ou ce qui la menace de manière évidente, et ses sens et son instinct surdéveloppés, même pour un elfe, qui se sont épanouis grâce à sa longue vie dans la nature, lui permettent de réagir à la moindre menace, par la fuite, ou par le combat à main nue. Elle aime se battre seule, fuyant tout ce qui ressemble à un travail d'équipe (à part avec Sko, mais elle le considère comme une partie d'elle-même).

Amours/ami(e)s : La seule personne avec qui elle a jamais partagé une véritable relation, de compréhension et de confiance, c'est Sko, son Totem (mais pour Nihil, Sko est une partie d'elle même, donc pour elle ce n'est pas vraiment une relation avec un autre). Elle admire le souvenir vague qu'elle a de sa mère, bien qu'elle connaisse son histoire, et respecte profondément celui de la fée qui l'a recueillie à la mort de sa mère. Comme cela a déjà été dit, elle se méfie de tous, même des elfes, l'ancienne antipathie qu'elle éprouvait auparavant pour son père s'étant éteinte lorsqu'elle a découvert la vérité sur lui, mais la rendant maladroite avec ceux de son espèce. Elle aime assez les enfants, se sentant plus à l'aise avec eux. Et évidemment, elle ressent une grande complicité avec les animaux, surtout les renards. Elle aimerait pourtant trouver quelqu'un avec qui elle se sentirait capable de partager plus qu'une relation passagère.

Physique : Nihil a de longs cheveux roux, hérités de sa mère, qu'elle coiffe le plus souvent en tresses, dégageant au maximum ses oreilles pointues et son visage dès qu'elle se sait seule et ne risque pas de se trahir; sinon, elle porte un chapeau (type cow-boy) lorsqu'elle doit se fondre dans la masse des humains. Elle est plutôt grande et élancée (1m75 environ). Elle a quelques taches de rousseur sur son visage, et des cils et sourcils relativement foncés pour une rousse. Elle a les yeux vert foncé de son père.

Signes particuliers : Elle aime beaucoup lire, et depuis qu'elle se mêle des humains, elle rattrape le temps où elle n'a presque rien lu dans la forêt avec la fée en dévorant tous les bouquins qui lui tombent sous la main.

Ouille ouille ouille.... Désolée pour la longueur... je me suis laissée emporter. :siffle2: J'espère que ça correspond à ce qu'il fallait faire, je n'ai jamais participé à un RPG auparavant ^^
Joëlann
Chef des Sorciers



Points : 1000189
Messages : 291
MessageSujet: Re: Nihil - Elfe   Mer 5 Mar - 12:00

C'est validée miss !
Ajartiel
Chef des Anges

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  • Général de Division

Points : 1000161
Messages : 402
MessageSujet: Re: Nihil - Elfe   Mer 5 Mar - 12:01

Je valide aussi !

_________________
Ajartiel, Le Plus Meilleur
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MessageSujet: Re: Nihil - Elfe   

 

Nihil - Elfe

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