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 Léanne Cissé

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Léanne Cissé
Chef des Fées

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Grade hiérarchique :
  • Général de Division

Points : 1000015
Messages : 87
MessageSujet: Léanne Cissé   Mer 6 Mai - 18:59

Nom : Cissé

Prénom : Léanne

Surnom : Léa ou Lilou pour ceux qui s’y risque.

Âge : Elle a 194 ans d’âge réel même si elle semble avoir dans la mi-vingtaine. Elle est née en 1821.

Sexe : Ti fi

Race : Fée

Pouvoir spécifique : N/A

Totem : Lilou, une Pie-Grièche migratrice mâle.

Histoire :

Au milieu des bayous du jeune État Américain, dans un lopin de terre assez grand pour accommoder quelques pauvres maisonnettes de bois, à quelques kilomètres de La Nouvelle-Orléans, est née Léanne Cissé. Fille d’une Fée esclave originaire d’Afrique et d’un père, fils du propriétaire de celle-ci, elle ouvrit les yeux entourée de sa mère, ses grands-parents, son oncle et sa tante. Dès sa première respiration, elle emplit bien ses poumons avant de se mettre à crier bien fort pour informer toute la population locale de sa venue dans ce monde.

« Ében ! Li ya un mechan karaktè, li tit ! » fit la grand-mère de l’enfant, le petit être criard dans ses bras.

Elle sourit à sa fille, Milanda, et lui tendit la chair de sa chair avec délicatesse. La femme, en nage après son dur travail, sourit à la vue de la petite face ronde, qui, les poings fermés et la bouche grande ouverte, ne cessait de hurler sa rage de vivre, effrayant le héron vert, totem de la mère. Celle-ci dénuda un sein rond et le présenta au bébé. Léanne, en voyant le globe, se calma et ne fut pas longue à se mettre à téter. Ce qui permit au totem de sa mère de se rapprocher prudemment pour observer le petit être. Sous son regard méfiant, une larme, dernier vestige de la crise de la nouvelle née, glissa sur sa joue et se ramassa au bout de son menton. Lorsqu’elle tomba, elle s’illumina légèrement et ce fut un petit poussin déplumé qui roula sur le ventre de Milanda.

La grand-mère se pencha et le prit entre ses mains. Le petit oiseau se remit sur ses pattes et les regarda avec de grands yeux, elle et son totem, un merle métallique.

C’est ainsi que vient au monde Léanne. Petite Fée combattante venant d’une longue lignée de Fées combatives.

Léanne vécut les premières années de sa vie sans problèmes, jouant avec les enfants des autres esclaves et son Totem jusqu’à ce qu’elle soit assez vieille pour aller travailler, vers l’âge de quatre ans. Ce fut vers ses cinq ans que ses ailes se mirent à pousser, lui causant d’affreuses douleurs. La disant souffrante, sa famille réussir à la faire garder à la maison alors qu’ils allaient aider à la culture. Elle s’occupait alors de son cousin, qui était né quatre ans après elle et qui était encore trop jeune pour le travail.

Ce fut lors d’une de ces journées où elle se sentait particulièrement mal et que ses cris se répercutaient dans tout le bayou qu’elle rencontra pour la première fois, seule à seul, son père. Oh ! Elle l’avait déjà vu. Mais toujours de loin. Sa mère lui parlait souvent de lui et la petite voyait, dans les prunelles maternelles, tout l’amour que sa mère portait à cet homme. Cette journée-là, ses petites ailes lui agressaient le dos à un tel point, qu’elle fut tentée de les arracher. Sa mère avait été très réticente à la laisser seule avec, pour seul aide, un bambin d’un an et un Totem sans ressource, mais avait tout de même dû aller dans les champs sous peine de représailles. Son cousin, lui, dormait à poings fermés malgré ses lamentations.
Elle était humide de sueur et fiévreuse, couchée dans son lit de paille sur le ventre, lorsqu’elle entendit quelqu’un pénétré dans la petite hutte familiale. Elle tourna sa tête vers le nouveau venu. Celui-ci se rapprocha d’elle et s’agenouilla à ses côtés. Il ne dit rien, mais après un moment de silence, alors que leurs regards se jugeaient, il sortit de son sac des morceaux de glaces et se mit à les passer doucement sur la peau bouillante du dos de l’enfant. Elle ferma les yeux de soulagement alors qu’il se mit à fredonner une berceuse. Léanne l’écouta attentivement avant de s’endormir, étrangement apaisée.

Deux jours plus tard, elle fut invitée à aller à la maison du propriétaire. Les journées où ses ailes ne la faisaient pas trop souffrir, elle enfilait un poncho et allait rejoindre son père qui lui apprenait à lire, à écrire et une panoplie d’autres enseignements.

Ces cours continuèrent même lorsque ses belles ailes de libellules translucides furent poussées et ne lui firent plus mal. Elle allait le rejoindre une fois par semaine, prenant congé du travail à la culture pour aller prendre ses enseignements. Une relation très privilégiée se développa entre l’homme et l’enfant, relation que son grand-père paternel voyait d’un très mauvais œil. Il avait beau loué les dieux d’avoir mis sur son chemin cette famille de Fées qui soignait les malades parmi les esclaves et lui apportait toujours de belles cultures, le lien entre cette enfant d’union extra-conjugale et son propre fils le répugnait. Léanne avait 15 ans lorsque son père fut marié à une femme de la bourgeoisie et qu’il déménagea au centre-ville pour y fonder une autre famille. La jeune Fée en fut très attristée.

Les décennies suivantes, ce fut le tour à sa grand-mère et à sa mère de lui enseigner. Léanne connut ainsi toute l’histoire de son peuple des toutes premières Fées qui s’installèrent dans leur village en Afrique jusqu’à l’histoire de sa mère et de son père. Elle et son cousin apprirent également comment guérir les blessures en se pratiquant sur des esclaves blessés au travail et à contrôler les plantes. La jeune Fée se révéla plus douée pour le deuxième pouvoir que le premier. Ils s’exercèrent également à voler au-dessus des marais derrière leur demeure, le soir alors que personne ne pouvait les remarquer.


En 1865, le président américain, Abraham C. Lincoln aboli l’esclavage aux États-Unis d’Amérique, libérant du même fait Léanne et sa famille. Celle-ci quitta le bayou et la culture de canne à sucre pour aller rejoindre la ville où ils vendirent leurs services de guérisseurs et de botanistes à la communauté bourgeoise. C’est ainsi que Léanne put revoir son père. Une fois à leur tout début, il était venu, curieux en passant devant leur petite maison/échoppe. Lorsqu’il reconnut toute la famille qui n’avait pas pris une ride, il fut tellement choqué qu’il partit sans dire un mot, alors que sa fille venait à peine de le reconnaître. Étrangement, ils eurent par la suite un grand nombre de nouveaux patients qui vinrent les voir. La seconde fois que Léanne vit son père fut sur son lit de mort, cinq ans plus tard. Son demi-frère était venu la chercher sans savoir qui elle était, connaissant uniquement ses dons de guérisons. Malheureusement, elle ne put lui venir en aide, son heure était venue. Alors qu’elle était seule à son chevet, à s’occuper de lui, il lui donna une lettre cachetée et lui demanda d’aller la donner à celui qui s’occupait de la plantation de canne à sucre pour lui, depuis la mort de son propre père. Il mourut deux jours plus tard, de sa vieillesse, malgré ses soins et ceux de sa mère, bien plus expérimentée qu’elle en guérison.

Quelques jours après la mort de son père, la métisse se rendit au lieu de sa naissance. Elle alla y rencontrer le maitre des lieux. Après une engueulade en règle avec le majordome de monsieur, puis avoir attendue pendant une bonne heure que Monsieur daigne lui accorder son attention, elle lui remit la lettre. C’était un jeune homme charmant et courtois, un peu imbu de lui-même et très sûr de ses capacités. Il lui plaisait. Elle attendit patiemment pendant qu’il lisait la lettre, puisqu’il ne l’avait pas congédié.

« Bon. Alors qui est cette Léanne Cissé ? fit-il à la fin de sa lecture en posant son regard sur elle.
- Hum… C’est moi, messire.
- Ah oui ? Tu es la fille illégitime de M. Lessard ? Eh, bien. Bienvenue dans ta demeure.
- Pa-pardon ? Je… Vous permettez ?
»

La fée désigna le bout de papier. Il sourit et le lui tendit croyant qu’elle ne savait lire… Pourtant, elle fronça les sourcils en déchiffrant l’écriture de son père. Il lui léguait toutes les cultures de canne à sucre qui lui appartenaient, ainsi que sa propriété et ses employés. Il conviait monsieur Georges Dupond à rester dans une des maisons secondaires de la propriété et à aider Léanne dans la gestion de la plantation.

C’est ainsi qu’en 1870, la petite famille de Fée s’installa de nouveau dans le bayou, mais cette fois dans la maison modeste, mais charmante, de l’ancien propriétaire. George resta dans les environs pendant une dizaine d’années. Une petite idylle le lia à Léanne durant ce temps, avant qu’il ne décide de créer une plantation de coton plus au nord.

Leurs récoltes furent prospèrent, malgré un nombre très limité d’employés, et ils continuèrent à guérir ceux qui venaient leur demander de l’aide. Léanne démontra une facilité à commander et à imposer une discipline. Les employés l’écoutaient au doigt et à l’œil, voyant en elle une figure d’autorité respectable. Leur vie fut paisible durant des dizaines d’années et même un couple de Fées originaire de L’Europe vient se fixer à leur petite communauté.

En 1930, tout chamboula. À la suite du crash boursier, la faim et la frustration firent monter la colère parmi les voisins de la plantation qui voyaient les Fées en bonne santé et encore bien enrichies de leurs récoltes, puisqu’elles dédaignaient l’argent, préférant le troc. De guérisseurs, ils devinrent sorciers vaudou aux yeux de la population. Une nuit, alors qu’ils dormaient tous, les paysans arrivèrent chez eux et assassinèrent dans leur lit la mère et l’oncle de Léanne. Elle-même, sa grand-mère, son cousin et sa tante eurent tout juste le temps de s’enfuir en volant avant que les villageois les rejoignent. La maison, les récoltes et toutes les plantations furent brûlées.

Avec uniquement ce qu’ils avaient sur le dos et un peu de bijoux précieux provenant d’une réserve qu’ils avaient cachés dans l’écorce d’un arbre il y avait plusieurs années pour une situation comme celle-là, ils se retrouvèrent de nouveau dans La Nouvelle-Orléans. Ils y vécurent une vie de subsistance, louant un petit appartement pour eux quatre et trouvant de petits travaux malgré la récession. Ce fut à la suite de la Deuxième Guerre mondiale qu’ils commencèrent à faire plus d’argent ayant tous un boulot dans la fabrication de munitions pour les soldats américains.

Ce fut dans ces années-là que la Fée rencontra un jeune homme, vétéran de la guerre, rapatrié parce qu’il avait perdu son œil droit et qu’il n’était plus en mesure de tirer. Ils se lièrent d’amitiés un soir dans un bar. Il s’appelait James et il était un homme galant et élégant. Léanne le bombardait de questions sur la guerre et l’armée et c’est ainsi qu’elle eut la piqûre. Elle voulut s’engager, mais Lilou la fit réfléchir un peu aux risques qu’elle courait et faisait courir à ceux de sa race en faisant ainsi. Il était impossible à une Fée de passer inaperçue dans l’armée, surtout si elle était métisse et une femme par-dessus tout. Elle ne pourrait cacher ses ailes sous un poncho dans l’armée. Léanne dut lui concéder qu’il avait raison. Terriblement déçue et amère, elle continua son petit travail à l’usine. Après quelques mois à la fréquenter, James, qui connaissait son secret (difficile de ne pas savoir que notre amante est une Fée), décida de l’initier au combat, au tir et à l’entrainement de l’armée américaine. La Fée finit également par apprendre qu’il était un Sorcier. Comme il venait d’une longue lignée de Sorciers télékinésistes, il lui apprit autant qu’il le put sur sa Race et elle en fit de même de son côté avec sa propre race. Au début réticent à lui faire confiance, Lilou finit par l’adorer, passant des heures perché sur son épaule à lire des livres, alors que sa maitresse se pratiquait avec telle ou telle arme.

Le couple s’acheta une maison en campagne où ils essayèrent d’y fonder une famille. Ils eurent un bébé, une jolie petite fille toute frêle et fragile. La grand-mère de Léanne avait aidé à l’accouchement, comme elle l’avait fait avec sa propre fille, elle prévient sa petite-fille de la santé fragile du bébé. Comme de fait, quatre mois plus tard, l’enfant mourut, déchirant les parents. Léanne resta une semaine entière sans manger et n’acceptant de voir personne d’autre que son Totem. La blessure ne fut que plus difficile à refermer alors que tous leurs essais pour avoir un second enfant restaient en vain.

La Fée vécut avec James jusqu’à sa mort en 1999, à l’âge de 82 ans. Par la suite, elle alla rejoindre sa grand-mère, son cousin et la mère de celui-ci dans les marécages près de leur ancien manoir où ils s’étaient abrités, car cacher leur identité devenait de plus en plus difficile à faire en ville et leurs voisins commençaient à remarquer qu’ils ne prenaient pas une ride. Léanne et son cousin en profitèrent pour y perfectionnèrent leurs techniques de combats et leurs pouvoirs de Fées.

En 2003, leur grand-mère réveilla ses deux petits-enfants durant la nuit. Elle les fit s’assirent et s’installa elle-même pour leur raconter son histoire et leur partagea à quel point elle les aimait. Elle leur rappela qu’elle était fière d’eux et qu’elle n’aurait pu souhaiter meilleurs Fées pour perpétuer sa lignée. C’est avec tristesse qu’elle les informa que son heure se rapprochait et qu’elle se devait de les quitter pour vivre seule les dernières années de sa vie, comme se devait une Fée. Les au revoir furent douloureux. Ceux qu’elle laissait derrière elle, Léanne, son cousin et la mère de celui-ci, décidèrent de ne pas se laisser abattre, mais plutôt de grandir de cette épreuve. Les années suivantes, ils s’occupèrent des mangroves autour d’eux et les aidèrent à pousser et à recouvrir ce qui restait des champs qui avaient vu croitre la plantation de canne à sucre des décennies plus tôt.

Le 29 août 2005, les Fées perdirent leur maison et leur marécage fut à moitié détruit par la violence et force de l’ouragan Katrina. Ayant tout perdu, la petite famille se retrouva à errer dans la forêt, puis entre les maisons abandonnées des banlieues de La Nouvelle-Orléans. Cela prit moins d’une semaine avant qu’une équipe de la C.A.T. vienne les recueillir, Tallulah à leur tête.

À son arrivée à la C.A.T., Léanne adora tout de suite l’organisation. Lilou prit un peu plus de temps pour s’adapter, mais se fit rapidement de nouveaux amis, autant à ailes que bipèdes, tout comme sa Fée. Avec son expérience en combat et maniement d’armes, Léanne ne prit pas un an à passer tous les cours et à se retrouver dans des escadrons de missions. Elle fut rapidement rejointe par son cousin.

Après quelques années, elle s’était vue accordée de plus en plus de responsabilité jusqu’à devenir chef de missions peu de temps avant la mort de Tallulah avec laquelle elle avait participé à de nombreux sauvetages. La mort de sa chef l’avait fortement ébranlée. Elle dirigeait un peloton de Fées et d’Elfes lorsque les gens de la W.E.F. leur étaient tombés dessus et avait tué nombreux des siens, incluant Tallulah. Elle avait essayé de lui venir en aide, mais la marée d’ennemis ne lui permit que de voir la Fée dans les bras d’Ajartiel avant qu’elle ne ramasse quelques confrères et fonce de nouveau vers les troupes ennemies, accompagnée d’une pie qui picossait les têtes ennemies. Puis, il eut les explosions. Elles les blessèrent, elle et son cousin.

Le retour la base fut difficile et la Fée prit un moment hors des batailles pour plutôt se concentrer à aider les blesser à se remettre. Par la suite, elle prit le rôle d’aide à la discipline pour le camp des Fées et des autres races à l’intérieur de la C.A.T., en réglant des conflits et en surveillant les classes de retenue.

Ce fut en 2010 qu’elle retourna en mission. Avec Joëlann et trois autres Catiens, Léanne participa à la mission de reconnaissance en Océanie qui leur fit découvrir ce qui plus tard fut appelé le Génocide des Fées. L’expérience ne renforça que plus la motivation de la Métisse à sauver le plus d’individus possibles des 5 races et des autres s’il y en avait.

C’est en 2015 qu’Émilienne, la Chef par intérim des Fées lui fit part de l’intention d’Onoma de la faire Chef des Fées. Très honorée, Léanne ne put qu’accepter, trop heureuse d’avoir la possibilité d’influer davantage les décisions prises à la C.A.T. et peut-être pouvoir sauver davantage de vies.

Caractère : Elle est pleine d’énergie et forte de caractère. Il n’est pas peu dire qu’elle ne se laisse pas marcher sur les pieds. Elle sait diriger. Comme elle est très sûre d’elle et autoritaire, les gens ont tendance à l’écouter et suivre ses ordres. C’est une militaire dans l’âme et un atout stratégique pour la C.A.T. puisqu’elle est une bonne stratège et une bonne combattante.
Peu de gens croiraient qu’un être aussi petit pouvait être aussi explosif ! Malgré sa tête de mule et ses sautes d’humeur, elle sait être attentionnée et compréhensive. Elle est capable de relaxer et de respecter les opinions et les valeurs de tout un et chacun hors du champ de bataille. Par contre, à partir du moment qu’elle a une équipe en mission ou lors d’état de crise, elle ordonne et si quelqu’un rouspète, gare à ses fesses !

Elle peut paraitre impressionnante aux premiers abords (malgré sa petite taille !), mais on s’aperçoit bien vite que derrière la militaire, il y a une Fée, une femme qui, oui, a eu son lot de malheurs, mais a réussie à en ressortir grandie et avec un beau sourire sur ses lèvres.

Léanne est du genre à agacer les gens qu’elle aime et peut jouer des tours lorsqu’elle est de bonne humeur. Elle est par contre orgueilleuse et ne supporte pas les railleries et insultes. Il est facile de jouer avec ses nerfs et de la faire exploser de colère, mais habituellement la tempête de ses émotions se calme aussi vite qu’elle s’est levée. Note : Ne jamais la sous-estimer, elle fera tout en son pouvoir pour prouver sa valeur.

Amours/ami(e)s :
Lilou : Son totem et son meilleur ami. Il est également sa bonne conscience et le parfait opposé de sa personnalité. Il est calme, posé et douillet. Si cela n’avait été que de lui, sa vie aurait été bien ordinaire sans aventures ni rebondissements, mais il se voit obligé de suivre sa Fée et de la guider vers les bons choix. Il aime les chenilles, les libellules et les soirées passées auprès du feu à se faire gratouiller derrière la tête.

Séraphin : Son cousin et un de ses très bons amis. Il y a peu de gens en qui elle a une telle confiance. Elle mettrait sa vie entre ses mains à n’importe quel moment. Il est son bras droit, son support et son ami. Son totem est un Moqueur Chat qui aime bien chercher des noises à Lilou.

Elle entretient des liens avec plusieurs membres de la C.A.T. qui vont de simple connaissance à une amitié profonde.
Elle admirait l’ancienne Chef des Fées, Tallulah et appréciait celle par intérim, Émilienne.
Elle a une relation de respect avec Joëlann, appréciant beaucoup son efficacité. Les deux s’entendent bien.
Elle n’a pas eu énormément de contacts avec le Chef des Anges et pour l’instant leur relation en reste une assez courtoise, Ajartiel se sentant un peu mal à l’aise avec une figure d’autorité comme Léanne. Cela dit, il ne sait pas encore qu’il y a d’autres facettes à la personnalité de Léa.

Dans son passé, elle a eu deux amants : George, un humain avec qui elle a partagé sa vie durant une dizaine d’années et James, un sorcier vétéran de la guerre qu’elle a aimé pendant plus de 50 ans, jusqu’à sa mort.

Physique :
Le clan de Fée dont elle est issue était considéré comme grand pour leur race. Léanne a hérité de ce trait et mesure donc 3 pieds 10 pouces (1,17 m) et pèse un poids plume de 65 livres mouillés ! (19,5 kg). Elle est bien proportionnée et a de grandes jambes pour sa taille. Ses courbes attirent le regard, mais sa posture assurée impose le respect. Sa peau est mulâtre, un peu café au lait, plus foncée l’été par l’action du soleil. Sous celle-ci, on peut distinguer une musculature bien entretenue par de fréquents entrainements. Ses yeux sont d’un brun clair tirant légèrement vers le vert. Elle porte ses cheveux longs et les tresse fréquemment en plusieurs petites tresses qu’elle attache par la suite en queue de cheval lorsque nécessaire. Ils sont brun foncé au soleil, mais paraissant presque noir à l’ombre.
Encore une fois, caractéristique de son clan, elle a des ailes de libellules translucides légèrement teintées de vert foncé. Elles sont très flexibles et elles peuvent se cacher sous une cape ou un manteau. Au repos, leur position naturelle est couchée sur son dos (comme un papillon de nuit) et non étendue (comme une libellule) ou collée l’une contre l’autre à l’horizontale (comme un papillon de jour ou une demoiselle). Parfois, en combat, lorsque le terrain n’est pas propice au vol, elle les attache à elle avec une bande de tissus souple pour les protéger. Malgré tout, elles ont plusieurs encoches et égratignures qu’elle ne prend pas toujours le soin de guérir. Contrairement à plusieurs Fées, elle préfère marcher à voler, ayant passé la grande majorité de sa vie à se faire passer pour une humaine. Elle ne ressent pas non plus le besoin de se hisser au niveau de regard des gens et ne se sent aucunement diminuer qu’ils la regardent de haut.

Elle s’habille de façon très sportive et confortable, la plupart du temps dans des couleurs légères. Elle adore les camisoles dont le dos descend bas lui permettant d’avoir les bras et les ailes libres de mouvements. Elle porte fréquemment des bottes de combat en cuir et des boucles d’oreilles aux lobes et au croquant.

Signes particuliers :

Elle a un collier qui a été confectionné par son père avec une méthode africaine et qu’il avait donné à Mélinda, la mère de Léanne.
Joëlann
Chef des Sorciers



Points : 1000189
Messages : 291
MessageSujet: Re: Léanne Cissé   Mer 6 Mai - 20:49

Je valide ! Panique
Ajartiel
Chef des Anges

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Grade hiérarchique :
  • Général de Division

Points : 1000166
Messages : 408
MessageSujet: Re: Léanne Cissé   Mer 6 Mai - 23:36

Validé !

Of course. Wink

_________________
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MessageSujet: Re: Léanne Cissé   

 

Léanne Cissé

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