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 Clo - Fée

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Clo
Fée

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Points : 112
Messages : 22
MessageSujet: Clo - Fée   Mer 19 Nov - 21:28

Nom : Elle n'a pas de nom de famille, car son village est suffisamment petit pour qu'on n'ait besoin que d'un prénom.

Prénom : Clo

Âge : 22 ans, en apparence comme en réalité.

Sexe : Fille

Race : Fée

Totem : un colibri mâle,appelé Carino

Histoire :
Clothilde est née dans un petit village, uniquement composé de fées, dans les Alpes, sur la frontière italiano-française. Sa mère était une très belle fée, aux longs cheveux blonds et aux ailes de papillon colorées. Passionnée et très intelligente, elle était la meilleure guérisseuse du village, grâce à son don très développé et à ses connaissances exceptionnelles. Son père, une fée robuste aux ailes de libellule, entretenait (et construisait, à l'occasion) les maisonnettes du village. Celui-ci était enfoncé dans une vallée, entouré par de hautes falaises de pierre, et, de plus, les fées faisaient sans cesse pousser des arbres et autres végétaux au-dessus du village, de manière à le protéger des prédateurs et des êtres humains, dont ils connaissaient vaguement l'existence.

Lorsque l'enfant naquit, un beau matin de janvier 1992, ses parents étaient fous de joie. Le bébé, leur premier enfant, était petit, mais robuste, avait de beaux cheveux bleu nuit et de grands yeux verts. De sa première larme naquit un colibri. Ils appelèrent l'enfant Clothilde et le totem Carino, ce qui signifie "mignon" en italien. Hélas, ils s'aperçurent très vite que le pied droit de l'enfant était légèrement tourné vers l'extérieur, en un angle étrange. Cette malformation ne se voyait pas si on n'y prêtait pas attention, mais ils comprirent vite que leur petite fille adorée ne pourrait jamais marcher correctement.

Néanmoins, ils décidèrent de ne pas se laisser abattre. Dès qu'elle fut en âge de marcher, ils l'encouragèrent et ne rechignèrent jamais à la porter d'un endroit à un autre. D'ailleurs, la petite était têtue et, comme elle voyait tout le monde marcher, elle avait décidé qu'elle aussi, elle pourrait le faire. Et quand elle en avait assez de tomber sans cesse, elle allait là où elle voulait à quatre pattes !

Bien sûr, certains jours étaient plus durs que d'autres et, parfois, la petite fée se décourageait et restait assise dans la boutique de sa mère. Celle-ci, pour l'occuper, entreprit de lui enseigner à utiliser ses pouvoirs, mais cela n'intéressait guère l'enfant. En revanche, dans ces moments-là, son totem lui était très utile : voletant dans tout le village, il lui rapportait tout ce qui s'y passait. En effet, très vite, la petite et son colibri avaient été capables à se comprendre parfaitement l'un l'autre. Là où Clothilde n'arrivait pas à aller, Carino volait.

Sa mère, qui suivait avec attention sa santé, avait remarqué que la fée, déjà petite pour son âge, grandissait lentement et craignait que la pousse de ses ailes n'ait lieu que très tard. Fort heureusement, elle se trompait. La pousse des ailes de Clothilde commença alors qu'elle avait trois ans. Mais elle fût longue et douloureuse et pendant tout ce temps, Clothilde, malgré l'envie qu'elle en avait, ne pouvait pas voler.

Cette petite vie se poursuivit ainsi cahin-caha pendant quelques années. Clothilde finit par savoir marcher, mais avec difficulté. Elle ne pouvait pas rester debout trop longtemps et était incapable de courir. Elle passait la plus grande partie de son temps avec son arrière-arrière-arrière-grand-mère, la plus vieille fée du village, qui lui racontait tout ce qu'elle savait de la vie à l'extérieur du village. La nuit, l'enfant rêvait que ses ailes finissaient enfin de pousser et qu'elle partait visiter le monde, qu'elle imaginait à la fois merveilleux et plein de danger.

Enfin, ses ailes furent suffisamment développées pour qu'elle puisse commencer à s'élever de quelques centimètres. Elle s'entraîna sans relâche, ne désirant qu'une chose : pouvoir aller où elle voulait, quand elle voulait. Malgré son très jeune âge, Clothilde voulait découvrir le monde par elle-même. Comme elle était très curieuse et impatiente, elle en avait assez de devoir attendre Maman ou Papa quand elle voulait voir quelque chose. De plus, ses parents l'encouragèrent sans relâche, attentifs à ses progrès. Le résultat dépassa leurs plus folles espérances.

Avant même que la croissance de ses ailes ne fût terminée, Clothilde apprit à rester en l'air pendant un temps particulièrement long pour son jeune âge, ce qui lui permettait de se mettre à la même hauteur que ses camarades sans pour autant rester debout. Elle ne savait pas courir, mais elle savait voler très vite. Ses ailes brunes de papillon étaient taillées pour la vitesse, et elle apprit à en tirer parti le mieux possible.

L'enfant rayonnait. Sillonnant librement le village en tout sens, elle pouvait enfin satisfaire son envie de liberté et d'espace. À 6 ans, c'était elle la plus rapide en vol de tous les enfants du village, ce dont elle était très fière. Mais voler vite ne lui suffisait pas, elle voulait aussi voler haut et longtemps. Son père l'accompagna dans ses entraînements de vol, veillant à ce qu'elle ne dépasse pas ses capacités dans sa rage d'en apprendre toujours davantage. Curieuse, Clothilde farfouilla dans tous les alentours du village, qu'elle connut bientôt comme sa poche et alla même jusqu'à explorer la couverture de branche et de végétaux qui faisait comme un toit au-dessus du village. Elle était casse-cou et imprudente, aussi revenait-elle souvent le soir avec des bleus ou de petites blessures que sa mère soignait en un clin d'œil.

En effet, autant Clothilde était incontestablement douée en vol, autant ses pouvoirs de contrôle des végétaux et de guérison étaient particulièrement faibles. D'ailleurs, elle ne cherchait pas à les améliorer, préférant explorer les abords du village, organiser des courses ou des défis avec ses amies, ou encore faire tourner en bourriques les adultes chargés de la faire travailler.

C'est ainsi qu'elle décida un beau jour que "Clothilde", ça ne lui plaisait pas, qu'elle s'appelait "Clo" tout court et que celui ou celle qui l'appellerait par son nom en entier, elle ne lui répondrait pas. Comme il était impossible de la faire changer d'avis, ses parents abandonnèrent la partie et, bientôt, tout le monde l'appelait Clo.

À 14 ans, elle commença à se faufiler en dehors du "toit", bien que cela soit formellement interdit. Vive et joyeuse, elle aimait rire avec ses amis, mais devenait discrète comme une souris quand il s'agissait de partir à l'aventure. Bien sûr, elle finit par se faire prendre, mais comment l'empêcher de recommencer ? C'était elle la fée la plus rapide du village, désormais, et pouvait de plus voler une journée entière sans s'arrêter. Son colibri, complice de ces escapades, la prévenait autant en cas de danger que lorsqu'une fée du village les pourchassait.

Au fur et à mesure que le temps passait, Clo devenait de plus en plus curieuse du monde extérieur. Elle n'avait qu'une hâte : avoir 18 ans. L'âge où on est autorisé à partir découvrir le monde. Elle était restée petite, mais ses cheveux fonçaient chaque jour davantage, tendant vers le noir. Son caractère, déjà bien trempé, s'affirma de plus en plus tandis que son désir d'indépendance et de liberté grandissait. Désormais, elle et ses amis n'avaient qu'un seul sujet de conversation : le dehors. Clo était celle qui le connaissait le mieux, puisqu'elle était déjà sortie du village, et les jeunes de son âge ne se lassaient pas de l'entendre raconter chaque millième de seconde de ses escapades. Afin de se préparer au monde extérieur, les jeunes fées allaient plus régulièrement en cours, mais cela ennuyait Clo. Elle n'aimait pas suivre des cours où elle était la plus mauvaise. Et elle n'en voyait pas vraiment l'intérêt, puisqu'elle avait toujours survécu sans ses pouvoirs. Cependant, elle dévorait des bouquins d'histoire et continuait, comme lorsqu'elle était enfant, d'écouter les histoires des fées âgées.

Et enfin, enfin, le jour tant attendu arriva. Pour fêter les 18 ans de Clo, le village organisa une grande fête. Malgré ses bêtises et son irrespect vis-à-vis des ses professeurs, Clo était aimée par tous pour sa ténacité et son optimisme inébranlable. Elle était aussi très attachée à son village et seul ce lien l'avait retenu aussi longtemps. Mais, pendant toute cette journée, une seule chose lui restait en tête : elle partirait le lendemain. Ses parents, inquiets pour leur fille unique (et avec quelques raisons), tentèrent de la convaincre de rester : après tout, rien n'obligeait Clo à s'éloigner : ce n'était pas parce qu'elle avait la permission de partir qu'elle devait l'utiliser. Mais la jeune fée ne l'entendit pas de cette oreille : maintenant que son rêve était enfin à porter de main, elle n'allait certainement pas y renoncer ! Et ainsi, au petit matin, devant tout le village assemblé, elle coupa ses cheveux très courts, dit au revoir à ses amis, ses parents et tous les autres, prit son balluchon, et s'envola.

On était en janvier 2010. Sans le savoir, Clo et Carino venaient d'échapper à une mort certaine. En effet, trois jours après leur départ, une nouveau-née et la plus vieille fée du village (l'arrière-arrière-arrière-grand-mère de Clo) furent atteintes d'une maladie que nul ne parvint à soigner. Ils moururent peu de temps après. C'était alarmant, bien sûr, et très triste, mais les fées ne s'inquiétèrent pas outre mesure. Rien ne les avait préparés à ce qui arriva. Chaque jour, de nouvelles fées étaient contaminées, d'autres mourraient. La mère de Clo n'était pas encore touchée, mais elle s'épuisait à essayer de soigner les malades, en vain. Quand les fées eurent compris qu'une maladie inconnue qu'on ne pouvait guérir s'abattait sur elles, une vague de panique balaya le village. Mais que pouvaient-elles faire ? Qui se résoudrait à abandonner ses amis, ses parents, ses enfants pour sauver sa peau ? Il y eut deux suicides, mais la plupart des fées résistèrent du mieux qu'elles pouvaient. Le père de Clo, en raison de sa force, était chargé d'enterrer les morts toujours plus nombreux. Celui-ci n'avait pas encore été contaminé, mais il savait que ce n'était qu'une question de temps, même si sa résistance physique était exceptionnelle. La mère de Clo, elle, faiblissait de jour en jour. Elle avait attrapé la maladie, mais s'entêtait tout de même à tenter de soigner les malades ou, du moins, à diminuer la douleur qu'ils ressentaient. Néanmoins, elle était trop faible et s'épuisait trop pour durer longtemps. Elle s'éteignit un soir, à la fin du mois de janvier. Ses dernières paroles furent à propos de sa fille : "Je suis si heureuse qu'elle soit… partie…"

Après la mort de la meilleure guérisseuse du village, les morts se multiplièrent. Le père de Clo, seul, résistait. Il se savait malade, mais tenait encore debout. Il avait cessé d'enterrer les morts : c'était une tâche trop grande pour lui tout seul. Il passait désormais son temps à courir d'un lit à l'autre, transmettant un peu de chaleur et de douceur aux vivants comme aux mourants. Il tenait également un journal où il décrivait tout ce qui se passait dans son village bien-aimé. Il fut le dernier vivant. Bien que rongé par la maladie, il tenait encore debout. Après avoir fermé les yeux de son meilleur ami, le dernier à le quitter, le père de Clo resta un moment écrasé par la douleur. Ainsi qu'il l'écrivit dans son journal : "J'ai perdu tout ce que j'ai aimé, tous ceux auxquels je tenais. Seule me reste ma fille, qui est loin de moi. Notre village, ce havre de paix et de tranquillité que nous avions réussi à soustraire de la curiosité des humains, est mort. Il est maintenant temps de remplir la promesse que j'ai faite avec ma femme sur son lit de mort. Ne m'en veux pas, ma Clo. Nous ne pouvions faire autrement. Vis et sois heureuse." Ce sont les derniers mots du journal. Il emprisonna le carnet dans un bloc de terre, résistant à la chaleur, qu'il posa sur le sol à l'entrée du village. Puis, il aspergea d'huile les maisons, les corps, le cimetière et tous les alentours du village. Rassemblant ces dernières forces, il y jeta le feu et s'allongea au milieu du brasier. Peu de temps après, il ne restait du village que des cendres et un bloc de terre sur lequel étaient gravés ces mots : "À ma Clo et à tous ceux qui ont quitté ce village en croyant pouvoir y revenir." Le père de Clo avait tenu la promesse faite à sa femme : minimiser au maximum les risques d'infection. La mère de Clo savait que, depuis très longtemps déjà, le feu était utilisé pour détruire les microbes. C'était en moyen radical, mais efficace, de détruire tout ce qui pouvait avoir été condamné. De plus, il permettait aux corps des fées, qui n'avaient pas pu recevoir de sépulture décente, de ne pas être à la proie des charognards ou autre…

Bien entendu, Clo ne savait rien des évènements tragiques qui se passaient dans son village bien-aimé. En effet, au moment où les premiers morts commencèrent, Clo était déjà à la lisière de la forêt et s'apprêtait à descendre dans la vallée. Elle était émerveillée. Le monde lui paraissait magique, magnifique et plein de promesses. Certes, la vie n'était pas toujours facile, mais jamais elle n'aurait pensé à retourner en arrière. Les choses se compliquèrent quand elle découvrit pour la première fois un village d'humain : ainsi, ces créatures étranges existaient vraiment ! Non seulement elles existaient, mais elles lui réservèrent un accueil que ni Clo ni Carino n'oublièrent de toute leur vie : alors qu'ils entraient, émerveillés et ravis, dans le village, ils furent repérés immédiatement et pourchassés avec des pics aux cris de "Démons !". De ce jour-là, Clo voua une haine farouche aux êtres humains en général et à ceux de ce village en particulier. Néanmoins, Clo comprit vite que beaucoup de choses intéressantes se passaient dans les villes, c'est dire à proximité d'êtres humains. Elle apprit donc à cacher ses ailes et à se fondre parmi les humains, en adoptant notamment un parlé enfantin pour justifier sa taille, ce qui la faisait jurer tout bas. Son plus gros problème était son infirmité, mais elle apprit à s'appuyer sur son autre pied pour rester debout plus longtemps. Elle évitait de marcher longtemps, car elle savait que la fatigue finissait par la faire boiter de manière visible, ce qu'elle détestait. Mais, bien décidée à découvrir encore tout ce sur quoi sa curiosité n'avait pas été satisfaite, elle persévéra.

Pendant quatre ans, elle profita ainsi de son voyage, ne s'arrêtant jamais très longtemps au même endroit, vivant au jour le jour. Elle était heureuse, malgré ces quelques petits inconvénients. Sa seule déception était qu'elle ne rencontra pas une fée lors de son voyage. Et puis, un matin d'été, arriva ce qui devait arriver. Clo était en ville pour acheter deux, trois choses à manger. Elle sortit d'une boulangerie et se dirigea sans hésiter vers le parc en face. Elle attendrait que la nuit tombe puis s'envolerait de là. Le grand avantage des grands parcs comme celui-là, c'est qu'il y avait des endroits où la lumière des réverbères n'éclairait pas. Et si elle volait suffisamment haut, on ne la verrait plus du sol. Elle l'avait déjà fait un certain nombre de fois, sans grand problème. Bon, ok, il fallait une certaine dose de chance, mais Clo était certaine d'en être suffisamment pourvue.

En attendant la tombée de la nuit, elle grignota le pain. Quand enfin il fit suffisamment noir (et qu'elle eut fini de manger la moitié de ce qui devait être son déjeuner du lendemain), elle ôta la cape qui servait à dissimuler ses ailes, la rangea dans son baluchon puis s'envola. Elle s'était à peine élevée de deux mètres que son totem poussa un cri d'alarme. Rapide comme l'éclair, elle se réfugia dans l'arbre le plus proche. Une fléchette se planta dans le bois, à quelques centimètres de son bras. Son colibri la rejoignit sans bruit. Elle tendit le cou et parvint à apercevoir, en bas, deux silhouettes sombres, trop grandes pour être des fées, qui semblaient la guetter. Ils n'avaient pas l'air de lui vouloir du bien, témoin l'aiguille dont suintait un liquide.

La prudence, en la présence de son totem qui agitait doucement les ailes, lui commandait de ne pas bouger jusqu'à l'aube, où des promeneurs dérangeraient probablement les intrus, et qui lui permettrait au moins de voir ses assaillants mystérieux. Mais Clo ne se voyait pas attendre une nuit entière sur cet arbre. Elle sentait déjà les crampes s'installer et la pensée de rester coite comme une souris la dérangeait beaucoup. Elle n'hésita pas longtemps. Jetant un regard à côté d'elle, elle jaugea la distance entre elle et le prochain arbre puis s'élança. Son vol fut rapide et précis, mais, si rapide qu'il fût, il alerta ses ennemis. Ceux-ci la localisèrent sans difficulté et, alors qu'elle se posait sur l'arbre, elle entendit son totem qui lançait un deuxième cri d'alerte, puis elle sentit une piqûre dans le cou et se sentit sombrer dans le sommeil. Sa dernière pensée consciente fut :
"Flûte, si je m'endors au sommet d'un arbre, je vais tomber…"

Caractère : Elle est exubérante, joyeuse, du genre à prendre la vie comme elle vient, volontaire et décidée. Très optimiste, elle peut remonter le moral à pratiquement n'importe qui ! Curieuse, elle peut devenir une véritable fouineuse si besoin, mais, en général, elle sait réfréner sa curiosité. Quand il s'agit de découvrir un nouveau sujet, elle est ravie, mais se lasse rapidement (c'est pourquoi ces professeurs l'adorent la première semaine et la détestent ensuite). Ouverte et prête à accorder sa confiance facilement, elle aime se faire des amis et découvrir de nouvelles personnes, à partir du moment où il ne s'agit pas d'humains. En effet, elle déteste farouchement ces derniers, et ce depuis sa première rencontre avec eux. Elle est également assez susceptible sur certains points : sa taille, par exemple. Elle ne supporte pas qu'on se moque de son infirmité ou de celle de quelqu'un d'autre et n'aime pas qu'on lui rappelle que ses pouvoirs de guérison et de plante sont très faibles. Celui ou celle qui tentera de la battre à la course (en vol, bien sûr) risque également d'y perdre des plumes, au sens figuré comme au sens propre… Elle est aussi très têtue et impatiente, ce qui lui a valu quelques désagréments… Heureusement, son totem, qui est plus calme et patient, l'aide souvent de ses conseils, et c'est bien le seul qu'elle écoute !

Amours/ami(e)s : Clo se lie facilement d'amitié et elle est du genre à accorder sa confiance à presque tout le monde. Elle a eu quelques ami(e)s très proches dans son village, mais les a tous laissés derrière elle quand elle est partie. Elle est aussi sortie avec un jeune fée de son village, mais ça n'était pas assez sérieux pour durer longtemps. En revanche, pendant son voyage, elle ne s'est liée avec personne

Physique : Clo est petite pour son âge (même pour une fée), puisqu'elle ne mesure que 1 mètre 5. Elle a des ailes de papillon. Elles paraissent marron de loin, mais sont en vérité constituées de toutes les nuances du brun au marron foncé. Ce ne sont pas de très grandes ailes et elles ne présentent pas de motifs particuliers. Ses cheveux fins paraissent noirs, mais, à la lumière et sous un certain angle, ils présentent des reflets bleu très foncé vers le sommet de la tête. Elle les porte très court. Comme elle les a coupés elle-même, rien n'est égalisé, et cela lui fait des mèches folles qui entourent son visage. Elle a de beaux et grands yeux vert émeraude. Dans l'ensemble, elle a un joli visage. Elle est très mince. Seule particularité : son pied droit, tordu vers l'extérieur suite à une malformation de naissance. Elle s'habille en général de pantalons ou de shorts selon la saison, et d'un top ou un T-shirt. Son totem est un colibri au corps brun, avec des tâches vertes au niveau des ailes et sur la tête. Il a une tache rouge sur le cou.
Joëlann
Chef des Sorciers



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MessageSujet: Re: Clo - Fée   Mer 19 Nov - 21:30

Fiche validée mam'zelle ! Wink
Ajartiel
Chef des Anges

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MessageSujet: Re: Clo - Fée   Mer 19 Nov - 23:36

Validée ! (Quelle surprise. =P)

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MessageSujet: Re: Clo - Fée   

 

Clo - Fée

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